jeudi, 27 août 2009
Oula !
Il se passe tellement de choses dans ma tête en ce moment, que je peux même plus donner une idée de mon moral ^^ Comme aurait dit Claude, ça s'en va et ça revient. Et comme aurait dit Jean jacques, on n'y peut rien. Pourquoi lutter? Y a qu'une seule personne parmis vous qui pourra savoir de quoi je parle. Les autres diront "putain mais meeeeeeerde, on comprend rieeeeeeeen !!!", bon sachez juste que en gros, en ce moment, j'ai un terrible besoin de sortir, de voir d'autres têtes et de m'amuser...
Néanmoins, en ressort une chose : beaucoup de mes avis d'avant ont changé maintenant que j'ai vécu ça. Comme quoi, on sait pas! Moi qui me dit tjr "Je suis sûre que pdt la guerre j'aurai été collabo" bah en fait, on sait pas...
Je relativise sur beaucoup de principes que les hommes s'infligent et qui ne les rendraient pas moins heureux s'ils n'existaint pas : sur l'amour, la catégorie sociale, la perception des soucis. Seule reste l'honneteté. Si elle n'était pas là, y aurait au moins moi a être malheureuse. Je sais que je parle trop, que je dévoile un peu trop ce que je pense et tout, mais c'est obligé sinon je délire avec mon poster de Miossec et vous comprenez que ce n'est pas une situation saine...
Bref, en ressort alors, qu'il faut profiter de chaque moment potentiel dont il faut se souvenir. Si à chaque fois qu'un bon moment se profile à l'horizon, on en profitait dignement et se disant " Tu dois te souvenir de ce moment", on irait mille fois mieux. Et ça marche pour le chocolat ! De toute façon, l'envie ratrape toujours la raison, alors si c'est juste une question d'horaires, de kilos, de travail,..., franchement, pourquoi se priver?? La vie est si courte et on n'en a qu'une, on va quand même pas la passer à se frustrer, à regretter (bon ok, si on ne se frustre pas devant le chocolat, apres, on regrette). Alros sachez que si vous avez le malheur, un jour de me proposer une sortie, je ne refuserai pas. N'y allez pas à la légère !!! On n'a pas non plus de temps à perdre dans des situations qui ne nous interessent pas...
Sur ces bonnes, et connes paroles, BISES !
15:03 Publié dans Dissertation rétrospective | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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