mercredi, 05 juillet 2006

Les folles pérégrinations...

Ce matin...réveil identique à tous les autres quand mon chéri n'est pas là. On se retourne sur l'oreiller en croyant qu'il s'agit de son épaule. Et puis non...

Alors on se lève, un peu embuée, un peu flabby, on se dit que la journée va être bien pourrie, surtout quand on a plus rien d'autres à faire maintenant que tout est fini, que tout le monde est fier de nous, et qu'on sait pas de quoi la journée sera faite. On déjeune, on fait la vaisselle de la veille qui n'a pas été faite parce que personne n'avait la tête à ça.

 

Il n'y a donc rien qui va. Pas de chéri, l'absence, rien que ça. Et la déprime qui flane au dessus de la maison. Et puis magie. C'est vrai, desfois je me dit qu'on ne doit pas se laisser envahir par la technologie. Mais comment faire autrement? On apprend qu'on va voir un ptit rayon de soleil. Oui bien sûr, les amies travaillent. Le chéri travaille aussi mais loin, très loin et même bien trop loin... Et la famille n'est pas au meilleur de sa forme.

 

Donc on se fait toute belle pour ce petit rayon. On sait qu'il s'en fiche, mais on a envie d'être présentable quand même parce que même si c'est loin d'être LA personne, c'est quand même quelqu'un qui a fait qu'aujourd'hui, tout le monde est fier de vous et d'ailleur il vous dira plus tard qu'il est extrêmenet ravi de ce que vous avez pu faire..

 Donc voilà, on part de la maison toute contente, un peu stressée parce qu'on se demande si le fait de revoir quelqu'un qui a autant compté, ça ne va pas nous démoraliser. C'est vrai quand même. Quand on sait qu'on a déjà plus grand chose et qu'on vient nous rappeler " tiens ya aussi celui là que tu ne verras plus ! " c'est pas facile. Et puis juste avant de le trouver, on se dit qu'il a interêt à être là parce qu'on a cramé deux sms pour lui quand même...

 

Et là, on l'aperçois, évidément on est pas en avance parce qu'on a fait mine de continuer les soldes pour pas montrer qu'on a trop hate et puis aussi parce que c'est jamais bon d'être là en premier. Et c'est pas lui qu'on aperçois. C'est un ptit ange tout bleu. Le rayon dont on parlait le matin...Passent les minutes, les paroles défilent, les souvenirs aussi, les ptites confidences du genre des problèmes de famille, les débats ( pas les ébat, un peu de tenue ) sur notre nord qui, je l'ai remarqué, pour lui aussi est un endroit où les gens sont bien... Y a pas que les paroels qui défile, ya la pluie aussi. Si bien qu'au moment de partir, même si on sent, qu'on se serait bien fait la bise pour marquer le coup, ou au moins serré la main...et bien on s 'empresse de partir. Surtout qu'on se dit qu'il faut envoyer un message à son chéri pour ne pas qu'il s'inquiete et puis pour qu'il sache qu'on y pense sans arret et que , dans la conversation, on a hesité a en parler plusieurs fois...

Et donc on se dit au revoir, en se disant qu'on se reverra, "sans doute" qu'il aimerais payer un verre quand toute la clique serait là, que de toute façon, il habite à quinze minutes et puis, ça serait bien de garder contact, qu'il ne faut pas hésiter donner des nouvelles et à poser des questions, et il insiste sur le fait qu'il y a les mails et qu'il ya les messages maintenant :o) " Allez, je vais vous laisser à vos parents... et puis...à bientôt..."

Oui, à bientôt...

 

Apres, j'ai couru sous la pluie. j'ai tout de suite envoyé un message à mon chéri, pour lui expliquer. Il avait l'air content que quelqu'un ai pu me changer les idées, ça fait plaisir...pour une fois. Par exemple ce soir, plus de nouvelles, peut-être parce que j'étais un peu surprise et vexée qu'il n'ai pas pu m'appeler ce soir...mais il a raison, faut vivre aussi :o) Même si je sais qu'en fait, ça doit encore être un coup de Monsieur Sfr qui a décidé qu'ici on ne captait pas. Le ptit rayon l'avait dit: "chateaulin, c'est moche !" ce qui explique pourquoi à 10 kilomètre de là, on n'a pas daigné nous mettre une antenne de réception correcte..

 

Tiens, on est en final....

 

M'en fout.

 

Laurent? Tu me manques...infiniment, tout doucement....je t'aime...

Les commentaires sont fermés.