vendredi, 19 mai 2006
Mise à jour
Je passe dans le coin et j'ai vu que ça dattait un peu cet article...entre temps je suis repartie, et surtout...je suis revenue...J'essai de travailler mais j'arrive pas. Et mon problème en ce moment, c'est l'avenir...LE prof d'svt ce matin qui m'a largement gonflé! On a déjà plus trop envie pour la médecine, on se sent de moins en moins capable. Et c'est à cause de pauvres con comme lui que certains jeunes perdent de l'espoir. On sait qu'on va peut-être perdre du temps, qu'on va perdre des amis, on va perdre de la famille, et que va t-on gagner? Peut-être un diplôme qui assure notre avenir, et très certainement une habitude de travailler sans cesse qui nous aura fait perdre goût à tout.
On se bat pour les gens qu'on aime. On fait ça un peu pour eux, pour qu'ils soient fiere de nous, pour qu'on puisse enfin faire honneur à leur anniversaire, et pour pouvoir, pourquoi offrir une vie normal à celui qu'on aime parceque bien sûr, on est convaincu que c'est lui pour la vie. Et lui, il dit que ça risque bien de cacahoueter....
J'ai de plus en plus peur. Il a mis le doute où je n'en avais pas, et où je voyais tout de la façon la plus gentille qui soit. Mais c'est normal, c'est quand on aime qu'on imagine le pire. Je dis pas par là que je n'aime pas mais peut-être que je ne pense pas de la même manière à l'avenir. Je vois l'avenir qui passe vite. La vie active, celle qui fait qu'on doit donner un peu moins de temps pour l'autre mais que tout reste intact paske l'autre est notre but, notre envie, la chose qu'on fait qu'on veut tout ça le plus vite possible...Lui, il voit la fac, les nouvelles têtes et les nouvelles amitiés. Mais il ne veut pas comprendre que je ne veux pas. Si j'ai peu de temps de pour lui, j'e ai encore moins pour les autres et le peu de temps dont je disposerais, sera pour lui, pour qu'on se garde parce que ce n'est pas le moment de se perdre, parce qu'on évolue tout doucement, et ce n'est pas ce grand pas en avant qui va nous détruire. Faut qu'on progresse...autant en amour qu'en travail....
et on a beau y faire, me démoraliser, me tout ça, au final j'y croit toujours...
20:50 Publié dans Dissertation rétrospective | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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